Aide - Recherche - Membres - Calendrier
Version complète : Dramas
Mad Movies > Forums Discussions > Séries TV
Pages : 1, 2
DarK ChoueTTe
(Bonjour, ceci est un sujet voué à l'échec.)

Parce qu'on a tous une ménagère de moins de 50 ans cachée quelque part en nous, parce que moi aussi j'ai envie de suivre du soap pour me détendre, mais qu'en France on a que Plus belle la vie, et que "non.", et parce que, ce n'est un secret pour personne, j'aime le Japan et ce qui s'y rattache, j'ai commencé à m'intéresser un peu aux dramas.

Le seul que j'avais vu jusqu'ici, Densha otoko, m'a très agréablement surpris même s'il n'évite pas quelques longueurs.
Comme ça commencait à me manquer depuis, j'ai décidé d'aller voir ce qui se faisait dans l'apparemment assez conséquente production japonaise, et donc aujourd'hui, je suis tombé sur

Teppan shoujo Akane!! 1


Alors là ça parle de cuisine...mais bon, vite fait malheureusement et on s'attarde pas non plus sur les techniques pour l'instant...
D'ailleurs ce n'est pas très varié vu que la seule branche culinaire abordée est le teppanyaki
Bon, j'ai du être un peu naif de croire à un Chinese fest télévisuel, parce que pour l'instant, c'est vraiment très classique.
Quête du père, persos et situations stéréotypés, des trucs kitchs (omg le "special move" avec la palette qui s'enflamme et tout : je savais pas s'il fallait rire ou avoir honte)
Rien de bien folichon à l'horyzon : c'est pas drôle quand ça devrait l'être, bien entendu avec bons sentiments exacerbés prévisibles (encore que ça c'est rigolo, ça fait sourire à ce stade là), bref, bof.
Bien entendu en plongeant dans l'univers obscur et underground du drama je m'attendais pas non plus à une révolution par image, mais là c'est quand même assez plat.
Encore si l'univers culinaire était mieux exploité...
A suivre...pour l'heure ça se laisse regarder parce que c'est plutôt léger mais vraiment sans plus.
Encore un épisode pour voir.


Pour revenir aux doramas en général, quelqu'un connait de vrais bons trucs à part Densha otoko ? (ou même des pas bons d'ailleurs, c'est toujours bon à savoir pour éviter)

EDIT : haha

Alors ça faut que je voie.
(en plus y'a Itoh Misaki, la Hermes de Densha, en "Juliette")
slater74
CITATION(DarK ChoueTTe @ 06 5 2007 - 05:21) *
EDIT : haha

Alors ça faut que je voie.
(en plus y'a Itoh Misaki, la Hermes de Densha, en "Juliette")

Effectivement, une version live de "Juliette, je t'aime" (dont la VF nous apprenait qu'on pouvait être bourré en buvant du jus de pomme), ça doit être quelque chose.

Sinon, comme drama, je recommande "Uramiya Honpo", dont je parle ici: http://www.mad-movies.com/forums/index.php?showtopic=18288

Et également la visite de ce site, consacré justement aux dramas: http://www.dorama-world.com/
dreef
ça faisait un moment que je voulais m'essayer au drama et c'est un peu par hasard que j'ai découvert nobuta wo produce, l'histoire d'un lycéen estimé, shuuji (kazuya kamenashi), et d'un autre un peu barge et marginal, akira (tomohisa yamashita), qui vont s'associer pour "produire" la fille ijime (souffre douleur extrême) de la classe, "nobuta" (maki horikita), afin de la rendre populaire.

les premières minutes ont confirmé mes à priori, à savoir mal filmé, mal joué, avec des dialogues ridicules, et pourtant, j'ai rapidement été pris dedans. en fait, ce n'est pas fondamentalement différent d'un anime tranche de vie / humour au lycée, on y retrouve les mêmes thèmes (amitié, confiance en soi), évènements (festival du lycée), ainsi qu'un humour à base de gags visuels similaires (les persos qui se cassent la gueule ou qui tirent des tronches pas possible). pas trop de longueurs ni de répétitions et surtout pour un drama, peu de mélo, puisqu'on est ici en présence d'une histoire d'amitié et non d'amour comme c'est souvent le cas.

cette série a remporté un franc succès au japon ainsi que plusieurs prix, dont celui du meilleur drama, en partie dû à la prestation déjantée de tomohisa yamashita (habitué des dramas et par ailleurs chanteur à minettes, hum) et à la présence de l'over cute maki horikita, que connaissent déjà ceux qui ont vu le génial densha otoko (dans lequel elle joue la soeur de densha). c'est apparemment surtout une actrice ciné. très populaire, elle a joué dans plusieurs kaidan, ce qui apparait en référence dans les premiers épisodes de nobuta. erika toda (death note) est aussi de la partie. toutefois, la plus choupinette est pour moi akiko que l'on retrouve dans teppan shoujo akane dont parle dark piaf supra, il faudra donc que j'y jette un oeil au moins rien que pour ça, d'autant qu'il y a aussi maki horikita dans le rôle principal.

nobuta power, up !


mini-jupes ^o^


maxi-kawaii *_* (fumiko mizuta et akiko)


l'irrésistible maki horikita
dreef
kurosagi est l'adaptation live du manga éponyme de takeshi natsuhara (manga que je ne connais pas et qui n'a rien à voir avec kurosagi, livraison de cadavres).

dans ce monde, il existe trois types d'escrocs : les shirosagi qui utilisent les désirs de leurs victimes, les akasagi qui manipulent les sentiments de leurs proies, et enfin le kurosagi, unique, d'une intelligence supérieure, qui détruit les shirosagi et les akasagi. dans l'histoire, c'est l'escroc absolu.



le kurosagi c'est tomohisa yamashita dont j'ai déjà parlé plus haut. même si le rôle apparait comme étant clairement taillé pour l'acteur et qu'il en profite pour ressortir ses gimmicks ("bang !"), il faut avouer qu'il s'en sort bien, d'autant qu'il joue au moins un personnage différent par épisode, et qu'en faire un playboy colle bien à l'aspect manipulateur de l'escroc et lui donne un charisme supplémentaire (même si je suppose qu'on s'éloigne pas mal du manga). il retrouve sa copine de nobuta wo produce, la kawaii bishoujo maki horikita, qui se place ici dans la position du spectateur, sert à percer et par conséquent à épaissir le mystérieux kurosagi. il existe une véritable osmose entre les deux acteurs, parfaitement perceptible à l'écran, et c'est manifestement ce que le public veut puisque les shows dans lesquels ils apparaissent ensemble pètent des records d'audience (je précise que là encore il ne s'agit pas d'une love story, ou du moins à sens unique, le rapport entre eux étant assez ambiguë). yui ichikawa (forbidden siren) et tsutomu yamazaki (kagemusha) complètent le cast.

de base, j'aime bien ces histoires de perso solitaire et torturé au passé sombre, en quête de vengeance, ravalant leur souffrance et venant se poser en very bad guy entre les bad guys pour mieux leur faire la nique. le drama se présente sous forme de loners avec pas mal de facilités scénaristiques (le kurosagi est quasi-imbattable) et quelques incohérences (en plus les subs que j'ai vu sont pourris, ce qui n'aide pas à la compréhension), mais ça ne gêne en rien le développement des persos qui constitue, je pense, le principal intérêt.

un film est en production, avec les acteurs du drama, à sortir en 2008.


tomohisa yamashita...


...et maki korikita, le "couple" qui cartonne à l'heure actuelle à la TV au japon
dreef
je continue de me pervertir avec dragon zakura ("le cerisier dragon") qui relate l'histoire de kenji sakuragi (l'excellent hiroshi abe, par ailleurs seiyuu de kenshirou sur les nouveaux hokuto no ken), un minable avocat, ancien voyou, chargé de la liquidation du pire lycée privé de tokyo où sont regroupés tous les cancres. plutôt que d'assister à la fermeture de l'établissement, il décide de former une classe spéciale de préparation à todai (l'université de tokyo, la plus prestigieuse du japon) et par là-même de prouver qu'il est un avocat qualifié (ça n'a aucun rapport mais soit). dans la classe spéciale, on trouve la choupette masami nagasawa (godzilla tokyo SOS, touch, robokon), tomohisa yamashita (exécrable ici) et teppei koike (lovely complex).

élitisme nippon et leçon de vie sont les sujets de ce drama plutôt longuet sur les débuts mais s'améliorant par la suite. si les méthodes d'apprentissage sont pour le moins originales et loufoques, en revanche l'ambiance et la tension des examens sont particulièrement bien rendues (ça rappelle des mauvais souvenirs).

dreef
du mieux avec tsubasa no oreta tenshitachi ("les anges qui ont perdu leurs ailes"), quatre petites histoires de destins brisés (avec une morale proprette à la fin tout de même, ça reste du drama, faut pas déconner) avec la tokyo tower en toile de fond. la courte durée des épisodes (35 mn) évite les longueurs. le show repose aussi sur son "casting de rêve", mettant une actrice différente en avant à chaque fois.

1 / aya ueto (tout le monde connaît l'héritière de momoe yamaguchi, la seule à posséder le statut officieux de "super idol") : nanako est une escort girl qui cherche à obtenir suffisamment d'argent dans l'espoir illusoire d'acheter le bonheur qu'elle n'a jamais eu.

2 / maki horikita (la plus populaire U20, j'en ai déjà parlé) : yuna est devenue hikikomori (l'un des maux qui rongent le japon) suite à un traumatisme. incompatible avec le monde extérieur, elle joue la cam girl, son seul moyen de communication. ultra référence jubilatoire, on retrouve tels quels certains des forumeurs de densha otoko.

3 / yu yamada (akihabara@deep, orange days) : nao arrive à tokyo avec l'espoir de devenir actrice. en situation d'échec, rapidement endettée, elle va découvrir l'univers des nightclubs et de l'AV (Adult Video).

4 / juri ueno (swing girls, nodame cantabile) : ryoko est une fille rejetée par ses parents, incapable de garder un homme et qui se noie dans les jeux d'argent pour oublier sa solitude. un jour, elle se retrouve avec un gamin sur les bras dont elle va devoir s'occuper. celle qui a toujours voulu être aimée va devoir apprendre à aimer.

bien que faisant office de vitrine, les actrices sont toutes ici véritablement excellentes. pour l'instant ce que j'ai vu de mieux dans le drama.


aya ueto, maki horikita, yu yamada, juri ueno
dreef
tsubasa no oreta tenshitachi 2

on prend pas les mêmes et on recommence. les destins se font et se défont autour de la tokyo tower.

1 / satomi ishihara (bandage club) : chaque nuit, yuri tente de mettre fin à ses jours sans y parvenir. sa rencontre avec un jeune homme au bord de la mort va changer sa vision des choses.

2 / erika toda (death note) : haruka est une "sakura", une fille qui manipule les sentiments des hommes pour leur faire cracher la monnaie et mener une vie facile. tout fonctionne très bien jusqu'à ce qu'elle finisse par se faire prendre à son propre jeu.

3 / rosa kato (jotei) : issue d'une famille dans laquelle seul compte le dépassement de soi, kana se consacre entièrement à la compétition de natation. obsédée par l'amélioration de ses performances, elle ne se rend pas compte qu'elle se détruit progressivement. amha le meilleur des huit épisodes.

4 / karina (bambino !) : après plusieurs opérations de chirurgie esthétique, yoshimi a tiré un trait sur son passé. aujourd'hui elle est misaki, la fille le plus convoitée du bar à hôtesses dans lequel elle travaille. entretenue par son patron, elle évolue dans un univers de luxe. sa beauté, artificielle, à l'image de sa vie, lui a fait oublié qui elle était.


satomi ishihara, erika toda, rosa kato, karina
vendetta

blink.gif

Alors voilà, il y a des fois où on se ballade sans but sur le net vers 1H23 du matin. On voit un topic qui a l'air intéressant. On l'ouvre, poussé par la curiosité et on tombe sur ça.

Bon.

Quand même.

Waw.

Chouette, tu nous dis ce que ça vaut quand tu l'as vu, ok?

...

(Juliette, je t'aime. Adapté. Live. blink.gif ).
DarK ChoueTTe
Ahben ça tombe bien didonc, j'viens de me le faire.
"Le", parce qu'en fait ce n'est pas un drama sous forme de série, mais un tanpatsu.
A tes souhaits, diront certains, je leur répondrai :
CITATION
En général, un tanpatsu est diffusé en soit en une soit en deux parties, qui ne sont diffusées chacune qu'un fois. Ce n'est donc pas à proprement parlé un drama, mais ce n'est pas un film non plus : on pourrait peut etre appeler ça des épisodes spéciaux...

Tanpatsu qui ne va pas jusqu'à la fin de l'histoire, aura-t-on droit à une suite ?
Personnellement, je serai plutôt partant.
N'ayant pas grande souvenance de l'anime, donc quasi aucun point de comparaison, j'aurai du mal à dire si tout est respecté. C'est donc un jugement sur base quasi vierge que j'apposerai sur cette heure quarante passé en compagnie de ces pensionnaires déjantés.
Je peux seulement dire que l'univers visuel, l'époque (1983, d'ailleurs le drama s'ouvre sur le héros en 2007 qui résume sa vie à quelqu'un) ainsi que les gros traits de caractères des persos sont respectés.
A l'écran, ça donne un vaudeville tantôt burlesque (me suis franchement bien marré perso) tantôt romantique, très mimi.
Dans l'ensemble et sauf quelques disgressions, les acteurs réussissent tous à faire le lien entre anime et réalité, se gardant généralement de trop d'exagérations mais retranscrivant assez bien l'ambiance fofolle qui peut régner dans la chambre du héros quand celui-ci la voit envahie par la troupe de fêtards pique-assiettes qui lui sert de voisinage.
Le seul personnage pour lequel une "grosse" liberté à été prise, c'est le voisin lié à Hugo/Godai par un trou dans le mur, le mystérieux (le délire là-dessus est d'ailleurs bien sympa) Stéphane/Yotsuya.
Celui-ci gagne plus de 20 ans d'âge mais celà lui sied très bien et l'interprète, Ittoku Kishibe (apperçu récemment dans Survive style 5 en père de famille galinacé) fait vite oublier la différence.
Misaki Ito également s'avère être un choix adéquat pour Juliette/Kyoko, son côté angélique nunuche est idéal même si elle manque de peps quand il s'agit de s'énerver.

On est pas là en présence d'un chef-d'oeuvre mais j'ai vraiment passé un très bon moment entre humour et romance, alors pour les midinettes qui étaient possiblement intéressées, hop, à vos écrans.
(ça me rappelle que Takahashi pondait des univers bien attachants avant Inu Yasha dites donc)

(des screens quand je rentre si j'ai pas la flemme)
DarK ChoueTTe
Un drama City hunter ? Oulah.
Jerome Morrow
Bonjour à tous,

j'ai commencé les dramas avec Densha Otoko. Ca m'a bien plu donc j'ai continué à creuser le sujet.
Teppan Shojo Akane est sympa pour la bouffe. J'adore la bouffe. biggrin.gif L'actrice principale a d'ailleurs joué le rôle de la soeur de Densha.

Autrement, j'ai découvert Nodame Cantabile et Orange Days.
Nodame Cantabile est une adaptation live du manga (et anime du même nom). L'histoire évolue dans l'univers de la musique classique. L'actrice Ueno Juri a été récompensée pour son rôle de Noda "Nodame" Megumi. Son personnage possède un gros potentiel "moe". La bande son est excellente (y a que des célèbres oeuvres de la musique classique).
Dans un genre plus sérieux, Orange Days présente 3 gars qui, en dernière année de leurs études, ne savent pas quoi faire de leur vie. L'un d'eux rencontre une fille sourde muette, et là tout commence ...
Désolé, je ne sais pas raconté les histoires mais je vous recommande vivement ces 2 dramas. wink.gif



http://en.wikipedia.org/wiki/Nodame_Cantabile



http://jdorama.com/drama_818.htm
dreef
je poursuis ma croisade dépravée du drama avec my boss my hero et je dois avouer qu'il m'a bien enthousiasmé celui-là. makio sakaki (tomoya nagase), 27 ans et rien dans le cerveau, est promis à devenir le prochain boss du clan de yakuza dont il fait partie mais à une condition : qu'il retourne au lycée et obtienne son diplôme afin de prouver aux siens qu'il n'est pas l'idiot fini que tout le monde croit.

ça se situe quelque part entre full metal panic fumoffu version live (avec un yakuza infiltré dans un lycée au lieu d'un militaire) et dragon zakura (pour le côté idiot qui tente d'apprendre quelque chose). c'est évidemment surjoué à l'extrême mais dans le contexte comique du truc ça passe bien. l'acteur principal alterne ainsi une caricature de méchant yakuza et un élève plus sensible et humain. à part deux ou trois épisodes assez chiants, le rythme est plutôt bien géré pour un drama et plusieurs séquences manga live m'ont bien fait marrer (l'hilarante course au pudding de l'épisode 1). comme tout drama de ce type, on retrouve les valeurs guimauve obligées que sont amitié, amour, confiance / accomplissement / dépassement de soi, l'importance des études, le travail c'est la santé, l'école c'est le pied, etc.

un drama comédie sympa, bien plus drôle et bien mieux rythmé que densha otoko par exemple.




j'en profite pour ouvrir une parenthèse sur le "school drama" qui est un genre très populaire au japon parce qu'il cible tous les publics : à la fois les ado qui s'identifient et les plus vieux qui se remémorent cette époque avec nostalgie. faut savoir que la période qui marque le plus les japonais est celle du collège et du lycée (pour nous, ce serait plutôt la pire) parce qu'associée à l'insouciance et au culte de la jeunesse. contrairement à une idée reçue, ce qui est difficile dans le système éducatif japonais ce sont les examens d'entrée (primaire, collège, lycée et surtout université) mais une fois réussis, le reste ne pose pas spécialement de difficultés (c'est même pour pas dire un peu la branlette d'après ce que j'en sais) et avec pas mal de temps libre (ce qui contraste avec la vie active).
Evil Seb
Je savais même pas qu'il y avait un topic drama...fait dire je traine rarement du coté dans la sections "série" aussi...Don voila mon avis sur les quelques dramas que j'ai vu...En fait j'ai mis le pied dans le monde merveilleus du dorama par l'entremise de Aya Ueto wub.gif (quoi ouais nous aussi les hommes on peut avoir un coté midinettes) et donc fatalement les dorama que j'ai matter la mettais en vedette mais pas que...

Attention Please (アテンションプリーズ)



Featuring Aya Ueto donc. La série se découpe en 11 épisodes durant lesquels on voit le parcours de Misaki Yoko, une jeune fille chanteuse dans un groupe punk rock qui à été elevée avec trois frères et en a hérité des manières peu recommandables pour une jolie fille comme elle. De plus Yoko a toujours préféré la compagnie des garçons a celles des filles. Son groupe commence a être connu lorsqu'un des membres quitte le groupe pour une lucrative carrière dans la finance. Le groupe splitte mais les membres restent amis. Un jour les membres restant se rendent a Tokyo pour voir leur amis et Yoko s'étonne de l'effet qu'ont les hôtesse de l'air sur ses amis masculins. Un peu jalouse elle clame haut et fort qu'elle aussi, malgré ses manières, ferait une excellent hôtesse de lair. Tsukasa, un de ses amis lui dit qu'il serai curieux de la voir en uniforme. Ni une ni deux, Yoko s'inscrit aussitot dans une classe qui forme les hôtesses de l'air pour une grande compagnie japonaise. Mais la, bien sur les difficultés s'ammoncellent sur le dos de yoko...elle ne parviens pas vivre seule, elle ne s'intègre pas au reste de la classe et passer du baggy-basket à l'uniforme strict des hpotesse de l'air ne se fait pas en un clin d'oeil.



Le drama dans son ensemble est trés très drôle, les situations propice a se marrer sont légion tant le décalage entre le pesonage d'Aya Ueto et ses collègues est grand mais petit a petit le fossé va se creuser et Yoko va devenir "la star" de l'école apprenant beaucoup de chose mais en donnant aussi beaucoup. A son contact les plus experimentée vont apprendre beaucoup sur la vie elles aussi. Bon au final tout ça est assez marrant, les comédien(ne)s sont trés bons tant dans le registre du drame que de l'humour. Et bon les scènes d'entrainement des hôtesses filmés comme des operations militaires (musique martiale inside) sont vraiment mortelle. Au final un trés bon comedy drama qui fait vraiment passer d'excellent moments même si soyons clirs ca ne révolutionne rien et on rerouve les valeurs propores au peuple japonais, performance, travail etc etc mais ces valeurs seront remises en questions par Yoko justement qui aspire à autre chose et s'érige en porte parole de la nouvelle génération japonaise. Au final les personnages d'outcast au début de la série s'en sortiront pas trop mal mais si on ne verse pas dans le sentimentalisme car certains perso ne réaliseront pas leur buts. Voila c'est pas totalement idiot et c'est surtout hyper drôle puis bon Aya en hotesse de l'air franchement ca le fait wub.gif

Le drama se termine par un téléfilm d'1h40 qui envoie une partie du cast a HawaiI ou vont se terminer bien ou mal) toutes les intrigues laissées en suspends par la série. Le téléfilm est dispo en dvd séparément de la série trouvable pour une petite 20aine de dollars. Les éditions malaise sont impeccable et pas chères du tout!




L'excellent générique de fin
Un ptit clip qui résume parfaitement ce que je viens de dire^^
Evil Seb
On continue dans les dramas feat Aya avec Shimokita Sundays. Toujours une comédie qui prend cette fois place dans le milieu du théatre underground tokyoïte. Une fois de plus le schéma est le même que Attention Please, a savoir une héroine qui choisis uen voie a laquelle rien ne semblait la destiné et va se reveler au fur et a mesure de son appentissage. Exit l'uniforme et l'ambiance stricte quasi militaire des hôtesse de l'air qui laisse place au délire artistique et à la décontraction d'une jeune troupe de théatre végétant dans l'underground.

Shimokita Sundays (下北サンデーズ )


Yukia Satonaka, jeune étudiante studieuse habituée a la campagne débarque à l'université de Tokyo. Bien qu'elle se plonge dans la travail et que ses résultats soient excellent Yukia ne se plai pas du tout a Tokyo, elle s'ennuie et voit ses espoirs s'envoler quand elle décide de rentrer a la maison. Un jour une troupe d'acteur terroriste entre à l'inproviste dans la salle de classe distribué des prospectus, Yukia tombe sous le charme et décide d'assister a une de leur représentation. Une fois de plus c'est un choc pour elle, devant la pièce elle retrouve le sourire et la joie de vivre. Malgré le peu de succés de la troupe et ls conditions déplorables dans lesquelles se produit la troupe Yukia décide de se joindre à eux. A partir de la sa vie va changer du tout au tout, obligée de concilier ses études et sa passion pour le théatre Yukia va devoir faire des choix capitaux pour la suite de sa "carrière".

J'ai moins accroché a cette série qu'a l'excellent Attention Please, le rythme est plus lent et les péripéties tournent en rond assez vite et se repète d'un personnage à un autre. Qu'a cela ne tienne il reste certains passages trés recommandables. Le drama gagne en interet lorsqu'il se concentre sur la troupe de comédiens au caractères tous difféens et immédiatement attachants bien que caque personnage cache en lui une félure qu'il va devoir exposer aux autres pour progresser dans sa vie et se sentir mieux. Les scène de "jeux" ou de répatitions sont assez drôls tant les scénariste se sont arraché pour pondre des pièce totalement a l'ouest matérialisée à l'écarn par des décors et des costumes super cheaps rendant la troupe éminement sympathique. Malheureusement l'histoire à un peu tendance à s'éparpiller et a s'interesses a des personnages plus secondaires même si certains ne sont pas ininteressants du tout comme ces restauranteurs/musicien de punk ou "the milkman". La drama pose des questions sur le sens de la vie et le choix que doivent faire chaque personage a un moment donné: vivre sa passion et essayer de réaliser ses rêves ou tout abandonner pour trouver un travail, se ranger et gagner de l'argent, a cela viendra se greffer des histoires d'amours et d'amitié typique de ce genre de programme. Shimokita Sundays est donc un honnête drama mais pas indispensable.
LMD
Ah oui continuez, je sais pas si j'aurais un jour l'envie ou le temps de voir ça, mais par contre n'arretez pas de mettre des images promos, des affiches et des jaquettes.
laugh.gif

Un sujet qu'il est bien.
aruno
Ben tiens tant qu'on parle des dramas avec Aya Ueto pourquoi ne pas parler de son dernier en date qui a commencé le 16 octobre : Abarenbo mama aka "une mama sauvage"




J'ai vu le 1er épisode, et ça démarre plutôt bien.

Tout commence en pleine mer sur un petit bateau de pêche ou le brave Tetsu ( coiffeur de métier et divorcé ) et son pote tente en vain d'attraper du poisson. C'est alors que le brave capitaine fait appelle à sa fille Ayu ( notre tres kawaii Aya Ueto ^o^), un peu garçon manqué au langage très campagnard pour montrer à ces deux incapables comment faire. Ni une ni deux, les regards de Ayu et Tetsu se croise et c'est le coup de foudre. Après avoir convaincu difficilement "papounet le capitaine", c'est le mariage et l'installation dans la nouvelle maison et salon de coiffure. Mais les emmerdes commencent déjà lorsque que l'ex-femme de Tetsu envoie leur gosse chez ce dernier alors que la fraîchement marié Ayu n'en était même pas au courant. Et c'est n'est que le début des ennuis. Tetsu contacte un vieil ami Hojo Hajime pour pouvoir faire entrer son gamin dans l'école du coin, mais une école prestigieuse ou toutes les mères sont du type hyper bourgeoise hypocrite, comme va l'apprendre à ses dépends la pauvre Ayu. Car ces dernières n'ont pas tardé à remarquer quel genre de fille est Ayu et ont décidé de lui en faire voir de toutes les couleurs sous l'initiative de la femme de vieux pote Hojo Hajime. Mais Ayu ne compte pas se laisser faire

Un épisode d'introduction classique plutôt bien rythmé avec un Aya Ueto toujours aussi kawaii wub.gif et dans ce genre de role dans lequel je l'affectionne le plus, un jeune fille excentrique, foldingue et plutôt rentre dedans. Sans oublier Tetsu le mari à la chevelure pas possible laugh.gif ( tout comme celle de son gosse ). Le meilleur ami de Tetsu s'annonce lui aussi plutôt rigolo avec aussi une tête très atypique ^^. Le conflit entre Ayu et les autres mères de famille ne risque pas d'être de tout repos ^^'.

Lien vers le site officiel du drama
Pierru
Un drama qui était sympathique, mais dont je n'ai jamais pu voir la fin (mon fournisseur albanais ayant fermé), c'était

Salaryman Kintaro



Une adaptation de l'anime éponyme de 2001. C'est l'histoire de Kintaro, chef zoku à la Onizuka, dont la femme meurt durant l'accouchement de son bambin. Un jour, il sauve un patron d'une grosse boite, qui lui propose de bosser dans sa compagnie comme remerciement.

L'acteur est bien dans le rôle, hyper masculin et décidé (grosse voix inside) mais qui n'a pas peur d'exprimer ses sentiments. Situations assez marrantes, entre salarymen coincés du cul et code d'honneur des voyous. C'est très couillon parfois (souvent), mais les persos sont attachants.
Evil Seb
Je viens de finir Sailor Suit and Machine Gun aka Sailor aka Sailor Fuku to Kikanju.



Izumi ( est une étudiante tout ce qu'il ya de plus normale, son père est un homme d'affaire, elle a ses amis et de bonnes notes en classe. Sa vie va basculer lorsque son père viens a mourir, ecrasé par une voiture. Dans le même temps le boss du clan Metaka viens lui aussi a mourir, son dernier voeux est que son successeur soit du même sang que lui. Ce qui fait du pèe de Izumi le futur boss du clan mais comme celui ci viens de mourri lui aussi...c'est Izumi qui doit lui succéder et le tout se fera non sans mal. Izumi v bien sur croire à une blague puis refuser le poste, ce n'est que lorsque Sakuma (Tsutsumi Shinishi) menace de dissoudre le caln aqu'Izumi accepte a contre coeur et a la condition de changer quelques règles de cette bande de yakuzas.




Sailor est construis sous la forme d'un long flash back de 6 épisodes. és le départ on sait plus ou moins comment cela va finir sans pour autant spoiler quoique ce soit vu que la scène d'intro, donc de fin, se focalise sur l'héroîne et personne ni rien d'autre. Les deux épisodes son tourné sous la forme de la comédie, le premier épisode présente la situation, les personnage sous forme mangaesque, arret sur image, incrustation, des caractéristique de chacun sur l'écran et les situations sont résolues par la comédie. A partir de l'épisode 3 (un des moment tres forts de la série) tout cela va changer et la drama continue en enfilant ses oripeaux noir et dramatiques, plus ou presque de place pour l'humour, place à la tristesse, la noirceur, la mélancolie et même la violence!! Meurtre, torture, sacrifices et amitiés viriles sont au rendez vous, digne des plus grands yakuzas eiga. Quand on s'attends a un drama dans la veine de My Wife Is A Gangster comme le laisse a penser les deux premiers épisodes j'avoue qu'on est pas mal surpris. Mais tout cela va dans le bien de la série, dont les épisode se bonifie avec le temps, si les deux premiers épisode sont sympa en nous présentant une jeune lycéenne naîve résignée a changer du tout le monde du crime organisé japonais en interdisant la violence, le trafic de drogue et l'usage des armes, le tout en ayant une phobie du sang, on se dit que c'est pas gagné. Petit a petit les deux partis vont apprendre l'une de l'autre et les membres du clan vont aller jusqu'a former une vraie famille. Les episode 3 a 7 vont s'employer a dynamiter ce coté familial pour faire entrer le drama dont une tout autre dimension, enchainant les moment fort (épisode 3 et 5 d'un excellent niveau dans la noirceur et le drame), les retournement de situations, les trahisons et les scènes de violence light avec le plus grand sérieux. e tout porté par d'excellent comédiens (Tsutsumi Shinishi qui a reçu une récompnse pour son rôle d'ailleur et le tres kawai et talentueuse Nagasawa Masami en tête) se permettant même le luxe de se payer Ken Ogata en guest de luxe, ce qui, convenons en, n'est pas donné a n'importe quel drama. L'épisode 7 termine l'histoire en beauté et boucle la boucle en revenant la ou tout avait commencé mais cette fois en dévoilant toutes les intrigues, le tout baignant dans une grande mélancolie et faisant entré Sailor Suit and Machine Gun au rang des dramas indispensable.



Je terminerais en disant que le drama est la nouvelle version d'un film du même nom sorti en 1981, réalisé par Shinji Somai et interpété par Yakushimaru Hiroko.
DarK ChoueTTe
Me suis enchaîné les trois premiers, c'ets vraiment cool, merci à toi pour m'avoir donné envie.
Ce qui est bien c'est cette scène de départ violente qui annonce d'emblée que l'héroine va finir par suivre un chemin violent.
On commence ensuite le gros flashback qu'est la série par un changement d'ambiance avec ce ton comico-émouvant de bonne facture.
Et puis progressivement la petite fille naive se retrouve confrontée au monde qui va la forcer à changer.
Je trouve ça pas encore assez sombre et poussé, vu les ennemis qu'ils affrontent.
J'espère que ça va se lâcher un peu mais bon j'imagine que c'est relativement grand public.
Enfin, ça rmarche quand même, les persos sont plutôt bien construits, les relations "familiales" intéressantes.
Les acteurs s'éclatent bien et ont de bonnes tronches, par contre au niveau de la mise en scène c'ets vraiment regrettable qu'il y ait des accès de mauvais goût (je pense notamment aux ralentis/accélérés bien cut), et de vagues longueurs, mais bon, ça reste jusqu'ici très agréable...et ça pourrait devenir plus que ça si ça va au bout de ses idées sans se cacher.

(sinon plus j'ai honte pour les séries françaises moi)

Sinon c'ets pas vraiment un drama mais plutôt un toku je pense, mais j'en profite pour faire ici aussi la promo de Cutie Honey the live, plus d'infos sur le topic adéquat.
dreef
wé, je connais aussi (pas tout vu), c'est sympa et plus "violent" que la moyenne du drama. puis j'aime bien nagasawa masami (découverte en prêtresse de mothra dans les derniers godzilla), ici tour à tour drôle, kawaii et émouvante (la scène dans le cinéma).


CITATION(Evil Seb @ 17 11 2007 - 14:02) *
le drama est la nouvelle version d'un film du même nom sorti en 1981

plus précisemment, c'est le remake d'un drama de 1982, lui-même inspiré du film de 1981 (que j'aimerais bien voir).
DarK ChoueTTe
CITATION(dreef @ 03 12 2007 - 02:49) *
puis j'aime bien nagasawa masami

Yep.
Le seul moment où j'ai eu quelque chose à lui reprocher c'est l'épisode la boite de strip où elle chiale très bizarrement (alors que pour le reste elle fait très bien son boulot)

A part ça j'ai fini les 7 et c'était quasiment ce que j'espérai

CITATION(dreef @ 03 12 2007 - 02:49) *
wé, je connais aussi (pas tout vu), c'est sympa et plus "violent" que la moyenne du drama.

...D'ailleurs ça devient plutôt violent à partir du 4 (la mort de Takeshi surprend, et les autres font leur effet aussi).

Si je peux reprocher quelque chose, c'est -je vais finir par croire que c'est récurrent des drama malgrès le peu que j'en ai vu- les diverses longueurs et répétititions.
Un épisode (45 mn) de moins, ça l'aurait fait. (je ne parle pas d'un épisode complet mais des moments inutiles mis bout à bout hein)
Seconde déception, dans le dernier épisode, le big boss qui prend conscience de ses actes assez brusquement et se suicide par la même occasion.
Pas très fin.
Par contre dans ce même épisode j'ai bien aimé la dernière partie et le fait qu'ils osent faire mourir Sakuma également.


Mais à part ça ça a tourné plus ou moins comme je l'espérai, tout ça fait son effet quand il s'agit de tirer des larmes ou de se marrer ; on s'attache vite à cette petite famille. (j'ai bien aimé, dans le dernier épisode, le confessional sur le toit : "These five strange men from the Medaka clan are my first love" )
Evil Seb
CITATION(DarK ChoueTTe @ 03 12 2007 - 19:59) *
Si je peux reprocher quelque chose, c'est -je vais finir par croire que c'est récurrent des drama malgrès le peu que j'en ai vu- les diverses longueurs et répétititions.
Un épisode (45 mn) de moins, ça l'aurait fait. (je ne parle pas d'un épisode complet mais des moments inutiles mis bout à bout hein)
Par contre dans ce même épisode j'ai bien aimé la dernière partie et le fait qu'ils osent faire mourir Sakuma également.

Ouais tout pareil en fait, je trouve que les épisode 5 et 6, durant lesquels les differents rebondissements se repètent, auraient pu être condensé en un seul. Et pareil aussi pour la fin de l'épisode 7, j'avoue je l'avais pas vu venir et ca laisse un arrière gout doux amer dans la bouche qui au final est pas désagréable du tout.

Je confirme que c'st un tres bon drama et content que ça t'ai plus^^

(Allez hop je fini OZ saison III et je me mets a Attack N°1, drama sportif sur le volley ball avec Aya Ueto wub.gif )

(d'ailleur je crois que c'est l'adaptation du d.a "Les Attaquantes" qui devait passer au Club Do a l'époque^^)
DarK ChoueTTe
Woep, apparemment c'est ça.
Justement je cherchais de nouveau drama pour prendre le relai (ça y est, je suis retombé dedans icon_mrgreen.gif) et j'ai mis celui là de côté, avec Elite yankee saburo et My boss My hero dont parlait Dreef.

(Par hasard, si quelqu'un connaît des drama à consonnance plus adulte ou des drama en rapport avec la musique, je suis preneur)
Le Grand Wario
Wé, Hippo et moi avons découvert Nobuta wo Produce dimanche aprème. Et on a trouvgé ça 'achté bien.Mais c'est gravement addictif: On a maté l'épi 10 hier soir.
Sinon, on va embrayer sur Hanazakari no Kimitachi e:
CITATION("Wiki-drama.org")
Ashiya Mizuki (Horikita Maki), une japonaise vivant aux États-Unis, voit le jeune athlète Sano Izumi (Oguri Shun) réaliser un saut en hauteur à la télévision. Depuis ce jour, elle l'idolâtre littéralement et décide d'aller au Japon dans la même école. Cependant, comme il est étudiant dans une école pour garçons, Mizuki se travestit en garçon afin de réaliser son rêve d'être avec son idole. --

Mais c'est encore plus débile que ce résumé puisque cette école n'accepte que les jolis garçons. C'est donc un festival de mèches à faire pleurer Nicholas Tse. Sinon, de ce que j'ai vu, c'est bien débile et ça parle pas mal d'homosexualité, sur un mode pas ridicule, ce qui n'est pas désagréable.

Un petit lien sur le monde merveilleux du dorama:
Wiki-Drama.org.
aruno
abarenbo mama 2 et 3 : Ben ça avance tranquillement. Dans l'épisode 2, le jour fatidique de la fête de l'ecole arrive, les maman sous la coupe de la présidente du conseille des parents ont toujours autant décidé de snober la pauvre Ayu et s'arrange même pour lui refiler la tache ingrate de mama volontaire pour aider pendant cette fameuse fête. Sans compter que son empoté de mari trouve toujours un moyen de se défiler de sa tache de père et tout refiler à Ayu. Quant à Yuki, toujours enfoncé de son mutisme ( mais ça va bouger un peu mais sans trop forcer non plus ^^' ), refuse de manger les bento que Ayu lui prépare avec determination. L'épisode 3 démarre avec l'arrivée du père de Ayu bien décider à séparer sa fille de cet "incapable". Sans compter qu'il terrorise avec son air bourru le pauvre Yuki. Le père d'Ayu va bien foutre le bordel et Yuki va en faire les frais. Ce qui va passer par un inévitable affrontement entre Ayu et la présidente du conseil et une premiere dispute de couple entre Tetsu et Ayu. Le final fait bouger les choses (yuki se réveille enfin ) et c'est sur un nouveau coup foireux se prépare ninja.gif icon_mrgreen.gif . Toujours aussi sympa et plutôt bien rythmé et on ne se lasse pas de l'énergique Aya Ueto.

CITATION(DarK ChoueTTe @ 01 12 2007 - 19:07) *
Sinon c'ets pas vraiment un drama mais plutôt un toku je pense, mais j'en profite pour faire ici aussi la promo de Cutie Honey the live, plus d'infos sur le topic adéquat.

Yup j'ai vu les 2 premiers épisode et passé le choc de la découverte nouvelle honey ( difficile d'effacer Eriko Sato de sa tête ^^ ), j'ai bien accroché. Y a une petit touche sexy légère, de la baston assez énergique et bien foutu ( des sfx corrects pour ce genre de prod) , de l'humour juste ce qu'il faut et surtout un bad guy poseur à mort, psychopathe et atteint de trouble de personnalité multiple laugh.gif . J'en parlerai dans le topic approprié une fois vu quelque épisode supplémentaire.

CITATION(Le Grand Wario @ 04 12 2007 - 14:35) *
Wé, Hippo et moi avons découvert Nobuta wo Produce dimanche aprème. Et on a trouvgé ça 'achté bien.Mais c'est gravement addictif: On a maté l'épi 10 hier soir.
Sinon, on va embrayer sur Hanazakari no Kimitachi e:
CITATION("Wiki-drama.org")
Ashiya Mizuki (Horikita Maki), une japonaise vivant aux États-Unis, voit le jeune athlète Sano Izumi (Oguri Shun) réaliser un saut en hauteur à la télévision. Depuis ce jour, elle l'idolâtre littéralement et décide d'aller au Japon dans la même école. Cependant, comme il est étudiant dans une école pour garçons, Mizuki se travestit en garçon afin de réaliser son rêve d'être avec son idole. --

Mais c'est encore plus débile que ce résumé puisque cette école n'accepte que les jolis garçons. C'est donc un festival de mèches à faire pleurer Nicholas Tse. Sinon, de ce que j'ai vu, c'est bien débile et ça parle pas mal d'homosexualité, sur un mode pas ridicule, ce qui n'est pas désagréable.

Ha ouais hana kimi... J'ai vu des passages lorsque ma soeur le regardait et y a vraiment des moments bien délires. Faudra vraiment que je me matte l'intégrale, depuis le temps que je dois le faire. Cela dit si tu apprécies l'humour japonais décalé et les petits coté shoujo je pense que tu ne devrais pas t'ennuyer smile.gif. Le manga originel (dont le drama a pris pas mal de liberté dans son adaptation ) est également très bien à la base.

Et je prends note Sailor Fuku to Kikanju. le pitch m'attire beaucoup
DarK ChoueTTe
CITATION
Yup j'ai vu les 2 premiers épisode et passé le choc de la découverte nouvelle honey ( difficile d'effacer Eriko Sato de sa tête ^^ ), j'ai bien accroché. Y a une petit touche sexy légère, de la baston assez énergique et bien foutu ( des sfx corrects pour ce genre de prod) , de l'humour juste ce qu'il faut et surtout un bad guy poseur à mort, psychopathe et atteint de trouble de personnalité multiple laugh.gif . J'en parlerai dans le topic approprié une fois vu quelque épisode supplémentaire.
Ah oui alors lui il m'éclate.
Et son collègue qui parle le japenglish et qui pète les plombs régulièrement ("SHIIIIT !!!") est rigolo aussi.
Bonne continuation parce que je pense que tu va kiffer la suite, on se retrouve plus tard sur le topic toku ^^

CITATION(Le Grand Wario @ 04 12 2007 - 14:35) *
C'est donc un festival de mèches à faire pleurer Nicholas Tse.

J'en ai craché mon café sur mon clavier, bravo biggrin.gif
DarK ChoueTTe
Akihabara@Deep

Appel à tous les amateurs de culture otake, je répète, appel à...



C'est bon, tout le monde est là ?
Alors je plante le décor.

Nous sommes à Akiba. Je me doute que la plupart d'entre vous fréquentant ce topic savent déjà de quoi il en retourne, mais au cas ou : Akiba est le diminutif d'Akihabara, quartier de Tokyo réputé pour être en quelques sortes la mecque du hi-tech, des jeux vidéo, ainsi que des produits en rapport avec les anime/manga...
Au fil du temps le quartier est donc logiquement un point de rassemblement pour nos amis les otaku.

Et c'est ici que nous ferons la connaissance de nos héros.
Pour faire simple, nous avons à faire à des otaku ayant chacun une spécialité et surtout un gros défaut.
Des problèmes de rapport aux autres qui grillent leur vie sociale et qui se seraient certainement aggravés si Yui, femme gardant son identité secréte derriére son écran, ne tenait pas un site d'aide 24 H/24 pour les personnes à problèmes, apparemment principalement celles du coin dont il est question.

Elle pousse les principaux protagonistes à se recontrer, et en parallèle, on assiste à la naissance d'un problème en la présence d'une nouvelle pratique, l'"otaku hunting", entreprise par des bandes de jeunes peu fréquentables.
Ce qu'il va se passer, c'est que nos 3 larrons et une maid grogneuse (c'est la tsundere du lot quoi) mais experte en baston vont devoir s'assoccier pour défendre leur quartier, quand tout ceci ira trop loin.

Et voilà le point de départ de cette série, datant de 2006, qui pourrait vous intéresser si vous vous intéressez à la culture exposée et à ces parias modernes du Japon.
Le tout se présente sous la forme d'une balance entre humour et émotion, avec un petit supplement d'action, même si ici les scènes en question sont gâchées par des accélérations (damn, c'est la mode ou quoi ?) du plus mauvais effet.

Très prometteuse à mon goût après ce premier épisode, la série semble en être à 11 épisodes, et est adaptée d'un roman
CITATION
Ira Ishida (石田衣良), known for his Ikebukuro West Gate Park (IWGP) novels, wrote a story set in the backdrop of Akihabara.

tout comme un film live et un manga. (sans compter un film d'animation en cours de prod)




Allez hop, c'pas tout ça mais je vais me faire la suite moi ^^

EDIT : Bon, j'ai vu le 2 qui était bien sympathique mais là j'édite juste pour vous prévenir de ne pas lire les résumés qu'on trouve sur le Net avant d'en arriver là puisque la plupart d'entre eux balancent un gros spoil sur la fin de cet épisode.
dreef
c'est akihabara@deep (t'as oublié de citer le titre, c'est malin).

justement, du même auteur, je viens de terminer ikebukuro west gate park, un drama un peu plus ancien que tout ce qui a été cité jusqu'ici puisqu'il date de 2000.



Makoto, un jeune de 20 ans, vit à Ikebukuro, un quartier populaire de Tokyo. Ancien délinquant quand il était au collège et au lycée, il passe son temps à faire des petites conneries, à trainer avec ses potes, à jouer au bowling et à aider sa mère dans son magasin de fruit (son père étant mort). Malheureusement, un évènement va venir troubler sa petite vie marrante. Accusé à tort du meutre de sa copine par la police qu'il n'estime pas capable de faire son boulot correctement, il décide d'enquêter là-dessus à sa façon, avec l'aide des G Boys, le gang de Takashi, son meilleur ami.
On lui confiera par la suite d'autres affaires et il enqûetera en parallèle avec la police. Il fera tout son possible pour virer les fouteurs de merde d'Ikebukuro et laisser ce quartier vivable.


un pitch plus sérieux qu'à l'accoutumé avec des meurtres, de la baston et du sang, exploitant les univers urbains des guerres de gangs, des yakuza, des flics pourris, du snuff et du sexe (même si ça reste soft), le tout pimenté de dialogues crus souvent très drôles ("t'es foutu de me détruire la bite, t'es tellement conne", "il a mis du speed dans mon cul !", "si je bande ça va encore être le bordel"). quelques séquences surprennent, comme la copine du héros qui se fait passer à tabac par un groupe de pouf pendant qu'il s'envoie en l'air avec une autre. bien évidemment ça reste du drama et tout cela n'empêchera pas de bons gros moments de débilité jubilatoire comme seuls les jap savent le faire (toutes les scènes avec le jeune flic à vélo ou encore le leader des G boys qui se fight à coup de "atatatatatatatata" et autres "shou ryuu ken") et la dose de guimauve habituelle (la grosse baston finale entre gangs désamorcée, dommage).

la série (11 épisodes) se compose d'une succession de loners correspondant à autant d'enquêtes de makoto mais avec toujours l'intrigue de départ (le meurtre de sa copine) en fil rouge. la multitude de personnages et de groupes (makoto et sa bande pour le moins hétéroclite, les flics, les gangs, les familles yakuza) fait qu'on est parfois un peu paumé mais participe à donner vie à ikebukuro. la révélation du big bad guy de l'histoire fait tiep (parce que le twist est trop gros et cliché et le perso pas suffisamment crédible) mais l'ensemble demeure cohérent et c'est là le principal, d'autant que le scenar s'avère plus complexe qu'il n'y parait au premier abord. la réalisation est plutôt barrée, usant de gros plans, accélérés et N&B. dernier point mais pas le moindre, je n'ai relevé que peu de longueurs.

c'est tomoya nagase (my boss my hero) qui incarne makoto, aux côtés duquel on trouve le toujours très classe ken watanabe en flic buté et violent, yosuke kubozuka (GTO) en chef de gang déjanté, l'over cute ai kato (best friend) en choupette et tomohisa yamashita (kurosagi, byakkotai) dans l'un de ses premiers rôles.

bref, vous l'aurez compris, voilà un drama qui se situe au-dessus de la moyenne.

(y a même du tchaïkovski dedans)
DarK ChoueTTe
CITATION(dreef @ 08 12 2007 - 03:36) *
c'est akihabara@deep (t'as oublié de citer le titre, c'est malin).

Ah ouais quand même.
C'est bien la peine de gratter des lignes hein icon_mrgreen.gif...bon, c'est corrigé

T'as vu A@D en entier ? (si c'est le cas t'en as pensé quoi ?)
De mon côté, un troisième rendez-vous toujours aussi cool, certes bancal dans le traitement des persos secondaires mais plutôt pas mal en ce qu'il continue à varier les situations : après le fight, c'est un épisode à tendance détective auquel on a droit ici, sur fond de cosplay.
Plutôt prévisible et peut-être le plus faible du lot jusqu'ici au niveau du fond (si on excepte la poursuite en début d'épisode de l'évènement marquant posé en cliffhanger du second), mais on s'amuse toujours des pitreries de la team zarbi, pas moins haute en couleur que leur mystérieuse et loufoque némésis (ku ku ku...nekomimi)

(faut juste qu'ils se calment sur les effets moches, merci)

(Et Ikebukuro direct sur ma shopping list)
dreef
j'ai rien vu de A@D, je ne connais que de nom, mais c'est prévu.

par contre, je poursuis sailor fuku to kikanjuu et ça devient plus "sombre" avec les premières morts, même si ça chiale trop à mon goût.


CITATION(Evil Seb @ 03 12 2007 - 23:17) *
je me mets a Attack N°1, drama sportif sur le volley ball avec Aya Ueto [...] je crois que c'est l'adaptation du d.a "Les Attaquantes" qui devait passer au Club Do a l'époque^^)

yaya toto a aussi joué dans ace wo nerae !, adaptation live du manga et anime connu chez nous sous le nom de jeu, set et match.
Evil Seb
CITATION(DarK ChoueTTe @ 08 12 2007 - 02:00) *

Ok j'en suis icon_mrgreen.gif

Sinon la pour le moment je cherche a me procurer Yama Onna Kabe Onna (山おんな壁おんな ) a.k.a Mountain Woman, Wall Woman. Ca d'une part le casting est super kawai: Kyoko Fukada wub.gif , Ito Misaki et la busty Eiko Koike^^ et l'histoire a l'air bien fendarde:

"Megumi is a top sales person at the handbag section of a department store. Many people admire, and sometimes even envy, Megumi for her beauty and outstanding skills to sell products to customers. However, Megumi secretly suffers from a complex: she is flat-chested and was once nicknamed "kabe onna" (wall woman) by her former classmate. One day, a new sales person named Marie joins Megumi's department. Unlike Megumi, Marie is extremely busty as if she's carrying mounds (yama) on her chest. On top of her great bosoms, Marie also has her own special way of effortlessly selling the products to the customers. Though feeling a little threatened by Marie at first, Megumi soon realizes that they have more things in common than anybody else: they both take pride in their career and dedicate themselves to helping their customers. Through numerous obstacles, Megumi and Marie foster special friendships with each other"

slater74
La série sort le 19/12 en coffret 7 DVD Zone 2 pour 22800 yens (dans les 150-160 €). Malheureusement, qui dit "DVD japonais" dit "VO non-sous-titrée".
http://www.cdjapan.co.jp/detailview.html?KEY=PCBC-61276
Evil Seb
J' me tourne plutot vers les éditions malaysiennes beaucoup moins chères et sous titrées anglais: http://sensasian.com/product.php/en/V15986H-D
dreef
j'ai terminé sailor fuku to kikanjuu.

si les premiers épisodes m'avait bien plus, mon enthousiasme est quelque peu retombé sur la durée, la faute à un dramatique de répétition qui se désamorce de lui-même et parce que l'on comprend très vite comment ça va évolué et finir. sinon, c'est dommage que ça n'aille pas jusqu'au bout du truc dans le dernier affrontement (j'espérais un massacre), lors du strip (au moins en soutif, c'était pas trop demandé, surtout qu'on voit des nibards juste avant) ou plus simplement au niveau de l'héroïne (pas assez "warrior" à mon goût) mais ce n'est qu'un drama, faut évidemment pas s'attendre à du machine girl. quant au rebondissement final, il est spoilé dans le teaser de l'épisode précédent >_< même si ça produit son petit effet. défauts inhérents au drama, des longueurs, malgré que la série ne soit qu'en 7 épisodes, et des facilités scénaristiques grossières (le flic qui met la clef de la consigne dans la veste du mec qui s'avère être l'amant de la fille du big boss). derniers reproches, ça chouine vraiment trop (c'est des yakuza ou des bisounours, bordel ?) et la délimitation bien clean entre "bons" et "mauvais" yakuza est trop simple.

ça fait beaucoup de défauts tout ça, dites donc. alors, pourquoi est-ce bien malgré tout ? principalement grâce aux acteurs. masami nagasawa (bien meilleure que dans dragon zakura et plus expressive que dans robokon) s'en sort très bien au vu de son rôle pourtant peu évident et retranscrit bien l'évolution du perso, shinichi tsutsumi pète la classe en yakuza empli d'honneur et les autres sont tous très sympathiques. l'alchimie de la petite "famille" qu'ils forment fonctionnent parfaitement. mantaro koichi est crédible dans son personnage de flic et ken ogata à la TV c'est plutôt rare. l'autre gros point fort, déjà souligné, c'est la relative noirceur de l'ensemble pour ce genre de prod, que ce soit dans le drame psychologique ou la violence physique.

au final, une bonne série, à voir, mais je me rend compte que le drama, lorsqu'il veut faire dans le sérieux, tient difficilement la route. c'est d'autant plus dommage que le premier épisode m'avait agréablement surpris à ce niveau là (les séquences où izumi s'imagine avec son défunt père ou le presque seppuku de sakuma m'ont étrangement plus marqué que les morts suivantes).

à noter qu'on a droit à une héroïne fringuée en sailor fuku parce que le titre l'impose, vu que cet uniforme a aujourd'hui pratiquement disparu (tout comme le gakuran pour les garçons).
slater74
CITATION(dreef @ 11 12 2007 - 23:45) *
quant au rebondissement final, il est spoilé dans le teaser de l'épisode précédent

C'est une spécialité des trailers Japonais, ça, et pas que pour les dramas! Par exemple, on devine qui est les tueur de "SCARE" (une sorte de SCREAM Japonais qui, au final, ressemble plus à SCARY MOVIE) rien qu'en voyant sa BA!
DarK ChoueTTe
Ouep, ben comme Dreef, sûr qu'en cours j'avais été déçu des mêmes points entre autres.
d'époque.C'est dommage mais bon, on se fait toujours un peu plaise.


De mon côté, A@D épisodes 4 et 5 : sur la lancée du 3, toujours une sorte de Scooby Doo avec des otakes, si on veut (avec les petites scène drama qui vont bien bien sûr).
Le bande s'occupe d'enquêtes diverses et à chacune on en profite pour traiter d'un phénomène en rapport avec suicide/dépression/recherche de soi...
Bon, le trait est bien grossi mais la plupart du temps ça passe dans l'ambiance générale.
En fait jusqu'ici je suis surtout là pour les gros délires (l'intro d'épisode façon galge avec la maid moche c'est du lourd icon_mrgreen.gif), gimmicks récurrents, coups de coudes à l'otake et pétages de plomb de la bande d'acteurs (faut aimer je surjeu, vous êtes prévenus)
Mais bon on est ici en plein centre du morceau avec des petits stand alone majoritairement : on peut donc tabler sur quelque chose de plus intéressant et plus sombre peut être,qui développe mieux son sujet dans le dernier tiers.
(enfin j'espère)
(mais au pire ça se laisse suivre, largement)

Jerome Morrow
CITATION(Evil Seb @ 10 12 2007 - 13:45) *
J' me tourne plutot vers les éditions malaysiennes beaucoup moins chères et sous titrées anglais: http://sensasian.com/product.php/en/V15986H-D


Merci pour ce site. Je ne le connaissais pas du tout.
Il est fiable ? T'as jamais eu de soucis avec ?
Evil Seb
CITATION(Jerome Morrow @ 14 12 2007 - 03:36) *
CITATION(Evil Seb @ 10 12 2007 - 13:45) *
J' me tourne plutot vers les éditions malaysiennes beaucoup moins chères et sous titrées anglais: http://sensasian.com/product.php/en/V15986H-D


Merci pour ce site. Je ne le connaissais pas du tout.
Il est fiable ? T'as jamais eu de soucis avec ?

Nan nan c'est un site bien connu des asiatophiles...et les editions malayses, bien que bonusfree sont de bonne qualité.
quarx
Eh bien je ne vous remercie pas ! Non !
En particulier le sombre volatile à l'origine de ce topic qui m'a incité à prendre sur mon temps précieux pour commencer à mater des dramas.
Bon, faut dire que ça faisait un ptit moment que j'étais attiré par la chose, mais j'avais pas encore franchi le cap, effrayé par la quantité impressionnante de la prod (et n'ayant pas envie de me voir dégouté à tout jamais des doramas en commençant par en mater des mauvais), et croyant que, beaucoup trop portés sur la culture nippone dont je suis loin d'être un spécialiste, ils me laisseraient sur la touche, me donnant la désagréable impression d'assister à un concours de private jokes dont je capterais rien.

Mais, faisant fi de mes appréhensions, je me suis lancé et ait commencé par Hanazakari no Kimitachi e et Nobuta wo produce dont le grand wario parlait y a quelques posts.
Et putain, c'est grave addictif, même si pas dénué de défauts, loin de là. Et alors que j'ai pas mal de taf dont je devrais sérieusement commencer à m'occuper, j'ai passé mon temps avec mes nouveaux amis nippons télévisuels. Donc non, je ne vous remercie pas !

Avant de parler des deux shows que j'ai maté pour le moment, je voudrais évoquer vite fait un truc qui m'a vachement surpris : en lieu et place d'un générique de début traditionnel, on a l'affichage en gros à l'écran de différentes marques, les sponsors du show ; et comme si les avoir visuellement suffisait pas, une voix off féminine les énumère un à un (mais pas tous non plus, comme si seuls les annonceurs ayant douillé le plus avaient le droit de voir leurs noms prononcés par cette nana). Quand même troublant, d'autant que j'avais jamais vu ça en occident.

Par contre, à lire vos post j'appréhendais pas mal l'aspect cheap et basique de la mise en scène, mais de ce coté bonne surprise. Parce que malgré des partis pris foireux (surtout dans nobuta wo produce), j'ai trouvé ça plutot bien foutu et super varié (travelling, prises de vue à l'épaule, variété des échelles de plan et des angles de prise de vue, montage efficace), le gros point noir concernant surtout la photo (c'est souvent beaucoup TROP éclairé, histoire de ne pas "géner" la vision du spectateur).
Quant aux acteurs, j'ai trouvé que ça passait plutot bien, ils étaient souvent justes, et le surjeu occasionnel rajoutait du charme aux shows.

J'i donc commencé l'aventure dramesque avec Hanazakari no Kimitachi e, où une lycéenne se fait passer pour un mec afin de pouvoir intégrer un lycée rempli de beaux gosses adeptes de la mèche folle, ceci afin d'aider un mec à reprendre le saut en hauteur, puisqu'elle est plus ou moins responsable de son abandon de cette discipline.
J'ai eu un peu de mal à accrocher, surtout sur les trois ou quatre premiers épis. Faut dire que l'humour débilo-crétin est quand même gratiné et que les gags cartoonesques font pas toujours mouche. Et pis le show se repose un peu trop facilement sur des running gags qui, s'ils sont marrants au début, au bout de la douzième fois deviennent un peu lourdingue. Mais néanmoins, ça devient par la suite plutôt agréable à suivre, surtout parce que les persos principaux se révèlent super attachants, surtout Nakatsu, fashion victim sympa qui comprend pas son attirance pour Ashiya, qu'il prend pour un mec sans savoir que c'est une nana.
Niveau persos secondaires, ça part dans tous les sens, avec ce médecin gay connaissant le secret de l'héroine, la directrice belle et riche, les trois chefs de dortoirs complètement allumés (mention spéciale à l'esthète, et surtout les passges où il est possédé - avec zik de l'exorciste et tout), l'étudiant chelou sensible au paranormal...
Ca parle donc pas mal d'homosexualité, mais en évitant les clichés et la caricature habituelle dans les shows grand public, et ça fait sacrément plaisir.
Le tout culminant dans un dernier épi très bien foutu, dont la longue séquence des adieux m'aura foutu la larme à l'oeil (malgré le fait que les acteurs en fassent des tonnes et la mise en scène bateau à base de zik tristounette et d'usage intensif de flashback de souvenirs joyeux).
J'ai bien accroché donc, malgré les nombreux défauts.

Et en parallèle j'ai donc commencé à mater Nobuta wo produce, récit encore une fois de lycéens, avec ces deux élèves qui "produisent" une nouvelle venue ijime afin d'en faire la nana la plus populaire du lycée.
Alors là j'ai dés le départ vachement accroché, et au final c'est une série que je trouve géniale, qui m'a vraiment touchée.
Moins barré, plus réaliste que le précédent, le drama alterne super bien humour et gravité. Les trois persos principaux sont vraiment ultra attachants et complexes, et ça évoque de manière très juste la vie adolescente, chaque épi étant centré sur un thème bien précis (la confiance, l'avenir, la sincérité...).
Au niveau de la mise en scène, si c'est globalement très bien foutu et varié, j'ai l'impression que le chef op s'est amusé comme un ptit fou à tester des trucs qui fonctionnent hélas pas toujours (variation brutale de la luminosité d'un plan à un autre ou parfois même au sein d'un meme plan, contre jours violents, filtres divers assez dégueu).
Beaucoup aimé les différentes zik, notamment celle qu'on entend dans les séquences les plus dramatiques, sorte de crescendo intense.
Et puis c'est super bien écrit, des loners reliés entre eux via le fil rouge de la mystérieuse nana qui agit dans l'ombre pour pourrir la vie de Nobuta (j'ai particulièrement aimé le traitement de ce perso une fois qu'on découvre son identité - que l'on grille assez vite mais ce n'est pas un problème - et la résolution de cette intrigue ; j'ai trouvé ça surprenant, touchant et original).
Et puis ça se clot par un épi mélancolique et poignant, et d'autant plus triste qu'on a pas envie de quitter ces persos auxquels on s'est vachement attaché.
Nobuta power !!!

Bon, là je vais embrayer Tsubasa no oreta tenshitachi, dont j'ai maté le premier épi hier soir, et j'ai trouvé ça sympatoche mais sans plus. Une orientation assez adulte (l'héroine est quand même une pute de luxe ayant commencé à se prostituer quand elle était lycéenne), mais le message "l'argent fait pas le bonheur", déjà qu'il est pas bien original, est asséné à coups de burins.
J'espère que les autres épis seront mieux.

Sinon j'vais essayer de me procurer ensuite Kurosagi et Akihabara @ deep, et j'vous tiens au courant de mes pérégrinations dramesques.

Mais je ne vous remercie pas !

(en fait si, merci tout pleins gentils madnautes de m'avoir donné envie de me plonger de l'univers des dramas)
DarK ChoueTTe
Héhéhé.
La secte s'agrandit. (qui sera le prochain pris au piège ?)

De mon côté A@Deep 6 : "B-b-b-BATTLE PLAN !", j'adore la scène qui revient sur ce gimmick, j'en avais les larmes aux yeux icon_mrgreen.gif
et 7 : avec du zombie et une Izumu maxi moe <3
Un bon gros délire hystéro.
La série continue sur le même chemin, c'ets à dire gros traits, otakisme et humour gravos.
Pour l'instant je m'éclate bien avec cette sympathique bande malgrès des faiblesses évidentes.

"Ku ku ku..."

Edit : après un 8eme épisode centré sur les maids, et un 9eme sur Box-kun (avec un personnage secondaire très WILD -le délire là-dessus, c'est du lourd-) les 2 derniers posent juste à point le gros morceau.
Quelques révélations, de l'émotion (notamment dans les deux derniers : même si la série y emploie des consensus de manière peu fine, elle réussit à toucher plusieurs fois dans ce final), et un fight final épique icon_mrgreen.gif
Bref, tout ce qui manquait.

Régulièrement au cours de la série on s'interroge sur le traitement grossier, mais plus ça va et plus on constate que, si elle traite de problèmes réels, @Deep rappelle plusieurs fois qu'elle ne se prend pas au sérieux à 100 % (excellent épilogue à ce propos biggrin.gif) et que toute caricature est voulue.
Et avec le recul ce n'est pas plus mal.
11 épisodes sujets à boulettes et certains acteurs parfois inégaux (et d'autres qui impressionnent parfois, je pense notamment à Kazama Shunsuke, qui achève de s'affirmer dans le doublé final) mais attachants.

Donc oui, si l'univers vous intéresse et si vous ne vous attendez pas à un traitement grave et que vous n'avez pas peur des trucs bariolés, vous pouvez y aller.
dreef
taiho shichauzo, plus connu sous le titre you're under arrest, adaptation live du célèbre manga de kousuke fujishima et de l'anime de kazuhiro furuhashi.

miyuki (sachie hara, à croquer) et natsumi (misaki ito, la "hermès" de densha otoko) sont deux agents de la police de tokyo. jeunes, belles, sexy et n'en faisant qu'à leur tête, elles se retrouvent régulièrement impliquées dans différentes affaires qu'elles s'efforceront de résoudre, si possible en causant un maximum de dégâts, tout en assumant leur amitié et leur vie sentimentale.

la grosse attraction de la série est bien évidemment son duo d'héroïnes de choc et de charme qui fonctionne du tonnerre, chacune avec son caractère bien trempée. natsuki, impulsive et bourrine, se plait à coller une dérouillée aux bad guys à coup de high kicks, alors que miyuki, plus réfléchie et possédant un sens aiguë de la justice, se révèle une fana de mécanique et un as du volant. les deux actrices se complètent à merveille, en plus d'être uber kawaii ^^ à leurs côtés, on trouve noboru kaneko et miho yoshioka, tous les deux vus dans godzilla tokyo SOS (y a pas à dire, le kaijuu c'est un vrai vivier). à noter la présence de quelques guest stars comme le champion d'ultimate fighting bob "the beast" sapp (ancien catcheur et joueur de foot US), le seul perso qui réussira à foutre la pâté à natsuki.

il n'y a que 9 épisodes, pourtant j'ai trouvé la série assez longue, sans doute en raison de l'absence d'une quelconque trame scénaristique. on ne fait qu'assister à une succession d'affaires, parfois même plusieurs au sein d'un même épisode, sans qu'il y ait d'évolution de l'histoire ou des personnages derrière. pour ne rien arranger, les intrigues sont simplistes et prévisibles. dernier point, comme toujours avec ce type d'adaptation dramaesque, on s'éloigne de l'original pour axer sur la ménagère avec une bonne grosse tranche de guimauve en supplément. ainsi, les préoccupations amoureuses de nos fliquettes sont fortement mises en avant et prennent le pas sur l'action, dommage.

un drama sympa, à voir avant tout pour son duo d'actrices, mais assez longuet et bien moins fun que le manga.




CITATION(quarx @ 26 12 2007 - 20:26) *
je vais embrayer Tsubasa no oreta tenshitachi, dont j'ai maté le premier épi hier soir, et j'ai trouvé ça sympatoche mais sans plus. Une orientation assez adulte (l'héroine est quand même une pute de luxe ayant commencé à se prostituer quand elle était lycéenne), mais le message "l'argent fait pas le bonheur", déjà qu'il est pas bien original, est asséné à coups de burins.
J'espère que les autres épis seront mieux.

j'avais trouvé ça bien à l'époque où je l'ai vu en raison de son casting prestigieux (aya ueto en escort girl, maki horikita en cam girl, juri ueno en marginale...) et de son format, même si j'ai prévenu que la morale bien pensante (inhérente au drama) était particulièrement présente. si t'aimes pas, c'est peut-être pas la peine de pousser plus loin, sauf pour avoir un panel (non exhaustif) des actrices actuelles (une S3 avec masami nagasawa, plz).


CITATION(quarx @ 26 12 2007 - 20:26) *
Nobuta power !!!

hé hé je vois qu'on devient fan de maki horikita icon_mrgreen.gif
quarx
Ben ça y est, chuis accroc. Je vous remercie définitivement pas.
Je me suis fait d'une traite Ikebukuro West Gate Park (IWGP pour les intimes) dont l'ami dreef parlait dans ce topic, et j'ai trouvé ça vachement bion.
Bon, faut se taper 20 premières minutes laborieuses où le réal a voulu se la jouer cool et branchouille en abusant d'effets de style qui piquent les yeux (accélérés/ralentis, travelling composés de jump-cut, cadrages qui envoient chier les régles les plus élémentaires de composition, bande son rock) qui me font comprendre maintenant les critiques évoquant la nullité de la mise en scène des dramas. Sérieux, par moment j'avais l'impression de mater un truc amateur tourné par une bande de potes et monté par un mec faisant joujou avec son logiciel de montage tout neuf, tant c'était cheap et tape à l'oeil.
Mais bon, une fois que les persos récurents se dessinent et que l'intrigue se pose, ca se fait tout de suite bien plus agréable à suivre, tant les persos se révélent attachants et bien gratinés.
Et puis c'est quand même bien violent par moment, les dialogues crus surprennent, ca parle pas mal de sexe, ca nous fait découvrir un quartier de Tokyo très vivant, et certains gags n'ont pas peur d'aller dans l'immoralité la plus grasse (genre l'inspecteur de police, perso récurent du show, qui se paluche, implicitement certes, en matant au commissariat la vidéo d'un véritable viol sur lequel il enquête. Sur le coup j'me suis bien marré, mais en y repensant ca va quand même assez loin).
Et ça fait vachement plaisir de revoir Ken Watanabe, qui joue ici le rôle d'un flic froid et difficile à cerner, tantôt super sympa, tantôt ultra brutal.
Si les premiers épis sont surtout des loners, les quatre derniers se concentrent sur un arc unique qui culmine lors d'un climax intense et puissant qui m'a bien plu (surtout le revirement final, où, alors qu'on s'attendait à un happy-end après que Makoto ait réussi à empecher la guerre des gangs, deux persos principaux meurent de manière totalement innattendue à deux minutes d'intervalle. Couillu. Bon, après faut oublier l'épilogue "un an plus tard" tout miteux où on découvre que ces deux persos ont survécu à leurs blessures et où on a pour le coup droit à un véritable happy-end franchement déplacé)
En bref du tout bon, quasiment sans longueurs, et au mélange humour/gravité super bien dosé. Bon, c'est sur, faut faire abstraction de la réal foireuse.
Ah, et puis cette fois on a droit à un véritable opening, dont la chanson m'a bien plu.
Voilà.

CITATION(dreef @ 29 12 2007 - 21:46) *
j'avais trouvé ça bien à l'époque où je l'ai vu en raison de son casting prestigieux (aya ueto en escort girl, maki horikita en cam girl, juri ueno en marginale...) et de son format, même si j'ai prévenu que la morale bien pensante (inhérente au drama) était particulièrement présente. si t'aimes pas, c'est peut-être pas la peine de pousser plus loin, sauf pour avoir un panel (non exhaustif) des actrices actuelles (une S3 avec masami nagasawa, plz).

Ouais voilà, j'ai l'impression que c'est surtout une vitrine pour les actrices principales, et comme je les connais pas encore (sauf Maki Horikita, que ça m'a fait bien plaisir de revoir), j'ai surtout trouvé ça super creux et moralisateur. J'ai maté le 2e épi, j'ai plutot bien accroché à cette histoire de nana recluse chez elle suite à un drame passée et qui redécouvre la vie via un chat internet. Par contre le 3e, avec l'actrice de porno, m'a laissé totalement indifférent. J'materai quand même le dernier épi, et j'pense que je me procurerai quand même la S2 qui est, d'après ce que j'ai lu sur un forum, beaucoup mieux.

CITATION(dreef @ 29 12 2007 - 21:46) *
hé hé je vois qu'on devient fan de maki horikita icon_mrgreen.gif

Et pas qu'un peu. blush.gif wub.gif
Evil Seb
Waouh on est au moins 5 maintenant, mortel icon_mrgreen.gif
quarx
Et ce n'est qu'un commencement... D'abord le forum Mad, ensuite le Monde !!!!

Bon, revenons en à nos moutons (nippons). Sitôt remis (enfin, plus ou moins) de Nouvel An, j'ai embrayé sur un nouveau drama, dont j'attendais beaucoup vu que j'avais lu à droite à gauche que certains le considéraient comme le meilleur qu'ils aient eu l'occaz de voir. Il s'agit de Densha otoko, qui nous narre donc les aventures d'un pur otaku épris d'une magnifique jeune femme issue d'une famille aisée qu'il va tenter de séduire en suivant les conseils des membres d'un forum.
Ben j'ai beaucoup aimé, mais c'est loin d'être la claque attendue.

Coté points forts, les persos sont immédiatement attachants (surtout notre pauvre héros, totalement paumé dés qu'il se retrouve hors de son monde d'otaku), les gags sont souvent hilarants (que ce soient les références à des films occidentaux, de l'incontournable Star Wars à des trucs plus inattendus comme Pretty Woman ou Ghost , ou les persos secondaires bien gratinés - que ce soient les deux potes otakus du héros complètement à l'ouest, le riche beau gosse amoureux de Saori et qui échafaude constamment des mises en scène capillotractées pour lui demander sa main qui foirent à chaque fois, la collègue violente dont les apparitions se font sur l'Imperial March), c'est parfois super émouvant au point de m'avoir mis la larme à l'oeil plus d'une fois, ça montre bien le rejet dont sont victimes les otakus de la part des gens qui se disent "normaux" (cf le comportement haineux de la soeur du héros - Maki Orikita ! wub.gif ), et ça donne une bien belle image des forumers, communauté de gens certes disparates mais capables de s'unir pour aider sincèrement l'un des leurs qu'ils ne connaissant pourtant que par écran interposé (ça n'évite pas la caricature - il suffit de voir la dégaine des internautes - mais on ressent une telle affection pour ces persos que ça passe sans problème), et j'ai bien aimé l'ost (en particulier la ptite mélodie electro tout simple qui m'a rappellée Pop corn - le premier tube techno ! smile.gif -, et un thème émouvant avec des choeurs qui lui m'a grave fait penser à Edouard aux mains d'argent).
Mais voilà, j'ai trouvé que ça trainait franchement en longueur.
Déjà du côté du héros, si au début on comprend evidemment qu'il perde ses moyens lorsqu'il se retrouve face à sa dulcinée (il bégaie, transpire, tremble - parfois j'ai bien cru qu'il allait carrément se déféquer dessus !) et qu'il se mette à chialer dans les situations les plus intenses, j'aurais quand même aimé qu'il évolue un minimum parce qu'on a vraiment droit à ça tout le long de la série : il panique, il chiale. Un poil lourdingue quand même. (ça me décrochait parfois un sourire en me faisant repenser à l'anime L'arme ultime, où on avait également une héroïne qui chialait en moyenne douze fois par épi)
Idem pour sa relation avec les forumers, si les premières fois qu'il les remercie avec une telle verve que tous ont les larmes aux yeux on obtient des scènes vraiment poignantes, au bout de la 7è fois ça commence tout de suite à devenir moins efficace.
Et je parle pas de la séquence finale (les adieux de Densha à ses potes internautes et le coup du 1000ème message) qui s'éternisent au point d'en évacuer tout l'émotion.
Donc chais pas, ptêt qu'un format en 11 epis était pas adapté à raconter le plus efficacement possible cette histoire finalement super simple, et qu'avec moins d'épis, un récit plus ramassé sur lui-même et moins de guimauve, on aurait eu un drama bien plus intense, qui aurait éviter d'user jusqu'à la corde les mêmes mécanismes.
Mais bon, j'ai néanmoins beaucoup aimé ce drama, j'ai passé de super moments avec ces persos, mais voilà, je lui préfère quand même Nobuta wo produce ou Ikebukuro West Gate Park, moins longuets.
Par contre pas encore vu, mais ça ne saurait tarder, le final alternatif et les deux épis spéciaux.

Hop, sur ce je vais démarrer Dragon Zakura (ma vie sociale en prend quand même un coup en ce moment sweat.gif ).
Jerome Morrow
Cette semaine, j'ai terminé de regarder Galileo. La série met en scène la talenteuse Shibasaki Kou (vue dans Orange Days) dans le rôle d'une inspectrice de police qui demande l'aide d'un professeur de physique interprété par Fukuyama Masaharu pour résoudre les affaires criminelles.




Autrement, j'attends avec impatience les épisodes spéciaux de Nodame Cantabile.
Evil Seb
J'pense attaquer Attack N°1 ce week end...en parallèle avec The Shield saison 6 pour varier les plaisirs huhu
kea
CITATION(DarK ChoueTTe @ 08 12 2007 - 02:00) *
Akihabara@Deep

Appel à tous les amateurs de culture otake, je répète, appel à...


Wé, wé....C'est bon, minute, papillon, on n'est pas aux pièces...

Hmmmmm ?
Wé, nan mais on croit être un gaidjin bien sous tous rapports, on se fait une fierté de n'avoir jamais investi dans de la statuette court vétue et aux seins mous (restant ainsi bien plus fréquentable qu'un dreef de compétition). Et soudain, voilà qu'à noyel, un pote s'imaginant vous faire plaisir, vous OFFRE une statuette court vêtue. (moche et cheap, OK, mais l'intention est là) mellow.gif (je vais peut-être l'appeler Manaka...)

Fatalitas fatalitatum.

'fin bref. Resistance is futile.

C'est ton destin.

Y'a plus qu'à assumer.

Akibahara@deep 1, donc.... sweat.gif



Je suis FAN ! icon_mrgreen.gif

Alors là, attentions les copaings, j'élargis l'appel et j'exhorte TOUS CEUX qui ont kiffé "suck my geek", tous ceux qui nous pondent un fromage depuis quelques mois sur la geek culture, à se jeter IMMEDIATEMENT sur ce truc.

Ils pourront constater que le geekisme est réellement un fléau une névrose une mode un phénomène mondial. Et que la jeunesse de tous les pays les plus friqués et "évolués" du monde se fait chier comme un rat dans une société lénifiante, et qu'ils sont en train de nous créer une sous culture internationale qui ne manque pas de piquant.
Même que c'est les japs les pires meilleurs. ^^

J'en profite aussi pour rameuter tout ceux qui trouvent que ça manque grave de vrai esprit nanar bourré de fun et de générosité depuis les années 80. Ressortir Ninja condor 13, c'est bien, et découvrir hakibahara@deep, c'est complémentaire !

Puisque je vous le dit !

Tu veux voir ce truc, ami madnaute ! Tout de suite.

Je résume pour ceux qui auraient loupé la prose de monsieur chouette (décidément un homme de goût laugh.gif )

Hakibahara@deep narre l'histoire de trois toccards finis, otakus au dernier degré, et d'une serveuse au caractère bien trempé et adepte du kung fu. Cette bande de pieds-nickelés a été réunie en "groupe" par la mystérieuse (et belle) Yui-san, une femme avec qui ils ne communiquent que via internet, et qui dirige plus ou moins le groupe.

En gros, Charlie's angels à l'envers, avec des otakus, le tout emballé à la "capitaine orgazmo".
Yep. cool.gif (ça y est, la motivation vient ?)

Me suis rarement autant marré devant un film cette année. C'est TRES con bon. Ca fout la misère à pas mal de séries B qu'on veut nous vendre comme étant "de genre" et "fun". OK, y'a pas un rond, c'est flmé à la DV et plus ou moins à l'arrache, pour la TV, sans doute en quelque jours, MAIS :

c'est blindé d'idée mortelles, de références à la con, d'humour tout léger comme on l'aime, et visiblement, y'a no limite de production !
On évite aussi tout cynisme. C'est visiblement fait par des mecs qui adorent ça, et qui prennent un vrai plaisir à partager ça avec leurs pairs. On est loin des clins d'oeils démagos, faits par des mecs qui n'y connaissent rien. On est clairement entre nous. Je crois qu'en fait, on a trouvé les parker et stone/edgar wright nippons !

Au milieu du délire, la réal, souvent purement fonctionnelle, sait se soigner lorsque ça compte (relativement, hein, disons faire l'effort, enfin, disons que l'intention est là), et le script comprend quand même des moments "graves" assez corsés (les tabassages, la serveuse, the human bomb...). Je vous cause même pas de la baston qui cite les kung fiu pian, matrix (! wtf... Si je m'attendais à ce plan là dans ce genre de truc...) et tekken.

Mais rassurez-vous, on est pas là non plus pour se regarder filmer, hein (on en est même très loin), parce qu'on enchaine les situations débiles, et que la galerie de persos schtarbés est grave à la hauteur (mention spéciale au nerd...Limite, c'est dommage qu'il parle...mention aussi au méchant et à son costume du chupa chup man, à la serveuse pas tanuki, et au vendeur multicartes foncedé)

Donc nos "héros" individualistes et méprisés du monde extérieur découvrent l'esprit d'équipe pour défendre leurs valeurs, leur mode de vie, et leur quartier.
La relation entre Yui et les geeks évoque forcément "NHL ni yokouzo", pour l'instant plus proche des épisodes les plus drôles de cette série (la période otaku-galge, justement ^^), en plus hystérique. D'ailleurs, au niveau du surjeu...ça se veut clairement "anime live".



CITATION(chouetteman)
Régulièrement au cours de la série on s'interroge sur le traitement grossier, mais plus ça va et plus on constate que, si elle traite de problèmes réels, @Deep rappelle plusieurs fois qu'elle ne se prend pas au sérieux à 100 % (excellent épilogue à ce propos biggrin.gif) et que toute caricature est voulue.


Sans déc' ? ^^ (en tout cas, dans ce premer épi, c'est clair et net, grosse déconne et plein d'idée super sumpas... c'est quand même blindé de scènes mythique (la "scène de torture" de geek par figurine interposée, l'appât à otaku : "the mystical cell !"....Nan mais sérieux, quoi...mort de rire...)

L'année 2008 commence en se fendant la gueule, et ça c'est cool.

Bon, du coup, j'hésitais un peu à me lancer dans le dorama, mais je vais peut-être me pencher sur ce truc de vieux déviants. Déjà j'ai cru voir quelques adaptations d'animes (y compris le magnifique "juliette je t'aime" d'ouverture de topic...y'a l'air d'avoir détective conan, aussi. Ce qui est sur, c'est qu'on aura pas gurenn lagan.
J'ai vu ça, qui avait l'air d'être rigolo. Quelqu'un connait ? Ca vaut le détour ?
CITATION


Anna-san no Omame est l'histoire d'une amitié étrange entre Anna, qui est la jeune fille idéale : belle, intelligente, gentille, raffinée..... et Lily, qui est intimement persuadée d'être le centre du monde et d'être admirée par tous et toutes. Un garçon court après Anna? La mégalomanie de Lily en conclu qu'il se sert de son amie pour lui faire une cours indirecte...



Bon, j'vous laisse, j'ai pitêt le temps de me mater l'épisode 2 avant dodo....



BAAA-TTLE-P-P-P-PLAN !
DarK ChoueTTe
Wow dis donc, je pensais en lisant ta critique que tu parlais de la série complète, mais si tu aimes déjà autant à ce stade là...bon, y'a du mou par ci par là hein, mais je n'en dis pas plus que je n'en ai déjà écrit, et je te laisse t'éclater avec la bande de chtarbés d'Akiba.

(le B-b-b-attle plan prend toute son ampleur quand ils se tapent des délires dessus par la suite, t'vas voir icon_mrgreen.gif)
Le Grand Wario
CITATION(quarx @ 04 1 2008 - 23:31) *
Bon, revenons en à nos moutons (nippons). Sitôt remis (enfin, plus ou moins) de Nouvel An, j'ai embrayé sur un nouveau drama, dont j'attendais beaucoup vu que j'avais lu à droite à gauche que certains le considéraient comme le meilleur qu'ils aient eu l'occaz de voir. Il s'agit de Densha otoko, qui nous narre donc les aventures d'un pur otaku épris d'une magnifique jeune femme issue d'une famille aisée qu'il va tenter de séduire en suivant les conseils des membres d'un forum.
Ben j'ai beaucoup aimé, mais c'est loin d'être la claque attendue.

Coté points forts, les persos sont immédiatement attachants (surtout notre pauvre héros, totalement paumé dés qu'il se retrouve hors de son monde d'otaku), les gags sont souvent hilarants (que ce soient les références à des films occidentaux, de l'incontournable Star Wars à des trucs plus inattendus comme Pretty Woman ou Ghost , ou les persos secondaires bien gratinés - que ce soient les deux potes otakus du héros complètement à l'ouest, le riche beau gosse amoureux de Saori et qui échafaude constamment des mises en scène capillotractées pour lui demander sa main qui foirent à chaque fois, la collègue violente dont les apparitions se font sur l'Imperial March), c'est parfois super émouvant au point de m'avoir mis la larme à l'oeil plus d'une fois, ça montre bien le rejet dont sont victimes les otakus de la part des gens qui se disent "normaux" (cf le comportement haineux de la soeur du héros - Maki Orikita ! wub.gif ), et ça donne une bien belle image des forumers, communauté de gens certes disparates mais capables de s'unir pour aider sincèrement l'un des leurs qu'ils ne connaissant pourtant que par écran interposé (ça n'évite pas la caricature - il suffit de voir la dégaine des internautes - mais on ressent une telle affection pour ces persos que ça passe sans problème), et j'ai bien aimé l'ost (en particulier la ptite mélodie electro tout simple qui m'a rappellée Pop corn - le premier tube techno ! smile.gif -, et un thème émouvant avec des choeurs qui lui m'a grave fait penser à Edouard aux mains d'argent).
Mais voilà, j'ai trouvé que ça trainait franchement en longueur.
Déjà du côté du héros, si au début on comprend evidemment qu'il perde ses moyens lorsqu'il se retrouve face à sa dulcinée (il bégaie, transpire, tremble - parfois j'ai bien cru qu'il allait carrément se déféquer dessus !) et qu'il se mette à chialer dans les situations les plus intenses, j'aurais quand même aimé qu'il évolue un minimum parce qu'on a vraiment droit à ça tout le long de la série : il panique, il chiale. Un poil lourdingue quand même. (ça me décrochait parfois un sourire en me faisant repenser à l'anime L'arme ultime, où on avait également une héroïne qui chialait en moyenne douze fois par épi)
Idem pour sa relation avec les forumers, si les premières fois qu'il les remercie avec une telle verve que tous ont les larmes aux yeux on obtient des scènes vraiment poignantes, au bout de la 7è fois ça commence tout de suite à devenir moins efficace.
Et je parle pas de la séquence finale (les adieux de Densha à ses potes internautes et le coup du 1000ème message) qui s'éternisent au point d'en évacuer tout l'émotion.
Donc chais pas, ptêt qu'un format en 11 epis était pas adapté à raconter le plus efficacement possible cette histoire finalement super simple, et qu'avec moins d'épis, un récit plus ramassé sur lui-même et moins de guimauve, on aurait eu un drama bien plus intense, qui aurait éviter d'user jusqu'à la corde les mêmes mécanismes.
Mais bon, j'ai néanmoins beaucoup aimé ce drama, j'ai passé de super moments avec ces persos, mais voilà, je lui préfère quand même Nobuta wo produce ou Ikebukuro West Gate Park, moins longuets.
Par contre pas encore vu, mais ça ne saurait tarder, le final alternatif et les deux épis spéciaux.

Hop, sur ce je vais démarrer Dragon Zakura (ma vie sociale en prend quand même un coup en ce moment sweat.gif ).

Vu quelques épis de Densha Otoko. Et je suis moins indulgent que toi. J'ai qu'un truc à dire: PUTAIN QUE C'EST CHIANT!

Par contre, Gokusen, c'est bien. C'est l'histoire(adaptée d'un manga) d'une jeune prof qui prend en charge une classe de petits cons. Mais ils lui font pas peur, elle a été élevée chez son grand père, troisième boss du clan Oedo. Elle leur met une branlée quand elle veut. C'est rigolo comme tout, l'héroïne est très mignonne et elle joue super bien les changements de ton de son perso à qui il arrive de se mettre à causer comme les yakuzas quand elle s'énerve. Bon, ça casse pas des briques, hein, et les yakuzas, le ninjo to giri ils ont laissé béton depuis les années quatre-vingt, c'est juste des grosses ordures, en vrai. Mais le drama est rigolo et se laisse suivre. Que demande le peuple? (Et mis y a deux saisons soient 24 épis smile.gif )

Sinon, oui, IWGP, c'est mortel.
kea
CITATION(DarK ChoueTTe @ 07 1 2008 - 01:56) *
Wow dis donc, je pensais en lisant ta critique que tu parlais de la série complète, mais si tu aimes déjà autant à ce stade là...


Comment veux-tu rester rationnel lorsque tu vois débarquer chupa-chup man sur ton écran ?






(en fait, j'étais sans doute en manque de trucs graves débiles...Plein le dos des effets cleans, des trucs propres à fond médiocre...back to the zaz touch...tiens, m'fait penser que j'ai toujours idiocracy à mater...)

Pis le côté débile assumé, la bande son le souligne bien, hein...entre le générique (le lac des cygnes en midi ?) et les effets à la noix (la marche funèbre à l'orgue bontempi pendant le fight....)

Rhaaaa...vivement la suite (c'est le genre de truc à décomplexer les courts-métrageux...une caméra, quelques potes dont une nana qui joue comme une planche mais sait kicker, des idées, pas de remords, et HOP, 50 minutes...^^)
Ceci est une version "bas débit" de notre forum. Pour voir la version complète avec plus d'informations, la mise en page et les images, veuillez cliquer ici.
Invision Power Board © 2001-2009 Invision Power Services, Inc.